Sitanews.NET passe au peigne fin des faits marquants de l’actualité culturelle et artistique de la semaine du 6 au 12 septembre 2020 sur le continent africain et de sa diaspora.

Sénégal – Les professionnels du secteur de la musique ont lancé sur les réseaux sociaux une campagne de sensibilisation dénommée « Stop aux violences faites aux acteurs de la musique », pour dénoncer la stigmatisation dont ils estiment être les victimes et réclamer la réouverture des salles de spectacles. A relayé le site Music In Africa.

Maintenant que le coronavirus semble ralenti, les professionnels estiment, à raison, que la réouverture des salles est possible et que les musiciens comme tous les autres travailleurs, peuvent exercer en respectant toutes les mesures de protection édictées et appliquées partout.

Mais leurs espoirs ont été très vite douchés par la décision du gouverneur de Dakar d’interdire toutes les manifestations culturelles quelques jours après le déconfinement, alors que le Sénégal enregistrait une recrudescence des contaminations au Covid-19.

Dans cette campagne de sensibilisation, figure le célèbre rappeur du pays, Didier Awadi ; Daniel Gomes (président de l’Association des Métiers de la musique), etc. Lire l’intégralité dudit article sur MusicInAafrica ICI.

Lady Ponce pressée de faire vibrer l’Olympia de Paris

La chanteuse camerounaise, Lady Ponce est de nouveau annoncée à Paris pour un concert géant dans la salle de l’Olympia le 4 avril prochain. A annoncé le site Culturebene.com.

Selon nos confères camerounais, ce concert est très attendu par les fans de la chanteuse en France. Sachant que cet événement fut renvoyé plusieurs fois à cause de la pandémie de coronavirus qui continue à faire des ravages dans le monde. Ponce compte renouer avec son public de la diaspora camerounaise.

Lady Ponce, l’auteur de la célèbre chanson « Ça Là ». Le lien du clip https://www.youtube.com/watch?v=F8YSzILKdlk

Pour rassurer davantage,  la diva du bikutsi, Lady Ponce a lassé un post sur les réseaux sociaux : « Le 04 Avril 2021 la lionne indomptable et la ponce attitude prennent l’Olympia de Paris en otage. Une date à ne manquer sous aucun prétexte. Un spectacle inédit avec des mises en scènes, digne d’un conte de fées ». 

Soul Bang’s s’est bien amusé à Bama-Art

Très attendu dans la capitale malienne sur invitation du rappeur, Dr Keb, le jeune chanteur guinéen, Soul Bang’s (Lauréat du prix Découvertes rfi 2016) a mis le feu aux poudres le dimanche 7 septembre dernier sur la scène du festival Bama-Art à Bamako.

Malgré le Covid-19 qui se promène de pays en pays, cette grande messe culturelle a connu du monde. Et l’auteur de l’album Cosmopolite en a profité pour distiller de bonnes vibes.

« Merci Bamako c’était le feu hier. Je reviendrai bientôt pour un grand concert. Merci à Bama Art. C’est plus qu’un plaisir de renouer avec la scène ». A posté la star de l’écurie R&B Boss Music en Guinée.

Soul Bang’s (à gauche) et Dr Keb (à droite) sur la scène de Bama-Art, édition 2020 (Crédit photo : Bama-Art)

Sotigui Awards , 5ème édition : cap sur des femmes cinéastes…

La 5ème édition de Sotigui Awards se tiendra du 12 au 14 novembre 2020 à Ouagadougou (Burkina Faso). Cette fois, cet événement se penche sur la contribution des femmes cinéastes à la culture de la paix. A annoncé au cours de la semaine, le Faso.net.

Lancée en 2015 par l’Académie des Sotigui, en partenariat avec le FESPACO, Sotigui Awards a pour but de contribuer à la reconnaissance et à la valorisation du métier des acteurs et comédiens d’Afrique. Cette édition 2020 se tient sous le thème « Culture de la paix : Quelle contribution des femmes du cinéma et de l’audiovisuel ? ».

Le samedi dernier, les organisateurs étaient devant la presse pour annoncer les couleurs de ce grand rendez-vous mettant en avant le métier d’acteur de cinéma dans le pays des Hommes intègres.

Nous terminons cette revue de presse par cette nouvelle qui hante les africains de l’ouest. L’histoire de l’humanité continue d’intéresser les scientifiques du monde. Des espèces humaines disparues ou inconnues auraient légué une part de leur ADN à plusieurs peuples au monde, dont les africains. A relayé le journal parisien, La Libération.

Les paléoanthropologues pensent que plusieurs espèces humaines ont cohabité dans différentes parties du monde. Une évidence, ils ne se sont pas tous rencontrés, mais ceux qui se sont croisés auraient légué une part de leur adn aux hommes de notre ère, notamment les africains.

Selon le quotidien français, « l’analyse du génome de populations d’Afrique de l’Ouest par des généticiens américains révèle cependant l’apport d’une branche disparue de la lignée humaine dont il n’existe pour l’heure aucune trace fossile ».

Selon les confrères, cette découverte dont il a été question dans la revue Science advances par les professeurs Arun Durvasula et Srinam Sankararaman, stipule qu’il y a des variations au sein de l’ADN des Yorubas et des Esan du Nigeria, des Mendé de Sierra-Leone et des Gabonais. Ils ajoutent que ces changements constatés dans les ADN seraient issus de l’héritage d’une espèce humaine archaïque “fantôme”.

Ces chercheurs supposent que cette espèce inconnue aurait croisé des ancêtres de populations ouest-africaines, il y a 50 000 ans, à qui elle a légué 2 à 19% de leur patrimoine génétique. Ces “fantômes” seraient apparus il y a environ 650.000 ans. Retrouvez cet article dans La Libération.

C’est tout pour cette semaine, et on se retrouve le samedi prochain pour d’autres infos. Passez un excellent week-end et gardez surtout les gestes barrières.

SITANEWS©

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