Ouedraogo Andréa Carole est la principale porteuse du projet international « AFRICA VICTIME COVID-19 ». Cette brave Dame a plusieurs cordes à son arc : PDG de l’entreprise Andream International Prestations et du label Andream Productions. Présidente Fondatrice de l’Association des jeunes entreprises – Burkina Best Opportunities (BBO) depuis 2019, Andréa a bien voulu se prêter à nos questions.

Quel est l’engagement de votre structure dans la lutte contre le Coronavirus au Burkina Faso ?

La participation du label ANDREAM Productions dans la lutte contre le COVID-19 est très élevée. L’objectif est vite atteint avec la collaboration de certains pays africains touchés du COVID 19. Le message est très bien passé car chaque artiste par sa voix et sa langue a touché sa population, sa communauté.

Vous avez mis en place le Collectif Africa Victime Covid-19. Commet avez-vous réussi à réunir tous ces artistes qui ne sont pas du même pays ?

Le Collectif AFRICA VICTIME COVID 19 a été mis en place grâce à mon envie d’innover, partir au-delà de nos frontières et briser la monotonie.

J’ai commencé d’abord à mettre mes  contacts internationaux dans le projet tels que le DG de MED’ART PROD de la Guinée, HORIZON SOUND SYSTEM en France. A leur tour, ils ont associé leurs différents collaborateurs culturels de partout. Aussi, grâce au soutien du Parrain de ce projet, le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat du Burkina Faso, Mr KABORE Harouna que nous sommes arrivés au bout du tunnel.

Tout est parti sur la base du volontariat et l’envie des artistes à vouloir contribuer à la lutte contre cette pandémie. Je tiens à les remercier infiniment pour leurs engagements et la confiance placée en nous.

Ouedraogo Andréa Carole, femme dynamique au Burkina Faso

Parlez-nous de l’aspect technique de la réalisation de cette chanson de sensibilisation « Africa Covid-19 »

Nous avons collaboré avec nos partenaires tout en respectant le confinement, ce qui n’a pas été chose aisée. Chaque artiste est entré en studio pour la prise de voix, afin de nous envoyer dans un bref délai. On était vraiment pris par le temps. Car, le nombre de cas ne faisait que s’accroître. Donc, il fallait qu’ils s’attellent. Le reste du travail a été finalisé en studio ici, au Burkina Faso, avec un très bon jeune ingénieur de son pseudo F-ONE. Il a donné la couleur de Mama AFRICA à cet Hit de sensibilisation. Nous avons fait intervenir du live en GONI, KORA, SAXOPHONE, PIANO  en  unissant les artistes en symbiose sur cette chanson de sensibilisation.

Pour le clip, nous avons procédé de la même façon. Chacun a fait appel à un réalisateur dans son pays pour leurs séquences. Ces vidéos ont été centralisées à notre niveau pour le montage final. Ce clip a été d’ailleurs trop réclamé par des partenaires pour l’exclusivité sur leurs chaînes web et Tv nationales et Internationales. Je remercie tous ces partenaires pour leurs efforts du depuis jusqu’à maintenant.

Comment se porte la culture burkinabé ?

La culture Burkinabé se porte couci-couça. Car, elle manque non seulement de l’innovation, de la créativité, de la solidarité entre les acteurs culturels, mais surtout, elle est en carence d’opportunités, de promotion, et du financement.

Quel est votre avis sur l’entrepreneuriat féminin au Burkina Faso ?

L’entrepreneuriat féminin est beaucoup encouragé par nos autorités mais, le niveau reste toujours bas. Je crois qu’il faut multiplier les formations sur le développement personnel d’abord. Cela, pour préparer les femmes à avoir confiance en elles avant d’entamer tout projet.

Merci Andréa

C’est moi qui vous remercie

Par Ibrahima Dramé (Sitanews, Ouagadougou)

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