Bon, On ne va pas se leurrer… Eh oui ! On est tous pressé que 2020 s’en aille. Oui, qu’elle s’en aille ! Ouff ! Jamais une année ne nous a paru aussi longue et fastidieuse que celle-ci. Qu’elle s’en aille avec tous ses corollaires du Covid !

Si 2020 a été le début de l’aventure pour SITANEWS© (le site d’information culturelle que vous lisez à présent), il est clair que 2020 restera aussi dans les annales pour avoir été placée sous le signe du confinement – couvre-feu – gestes barrières – télétravail – port quotidien du masque et usage du gel hydroalcoolique.

Cette année, les rapports humains se sont détériorés. Les bises et les câlins ont quasiment disparu. On n’a pas pu se serrer la main sans le moindre doute de se faire contaminer. Les fréquentations familiales et amicales sont considérablement réduites. Les lieux de culte, les écoles et autres endroits de regroupement se sont vus fermer. Jamais l’humanité n’a connu une telle pandémie avec autant de restrictions et de psychose depuis des siècles. Des hôpitaux bondés. Des cimetières de plus en plus saturés. Des agglomérations et des familles mises en quarantaine. Nous avons même connu des villes fantômes sous cloche. Chacun a presque perdu, une connaissance, un parent, un ami, un collaborateur, un proche, etc. Le monde s’était arrêté à un moment.

L’économie mondiale durement frappée, le bilan des contaminations s’alourdit. En attendant les premiers impacts positifs des vaccins pfizer et Moderna contre le Covid, l’humanité va devoir continuer à compter ses millions de morts et de contaminés.

Par ailleurs, il faut noter que la récession économique a frappé de plein fouet les grandes puissances mondiales. Les petites et moyennes entreprises ainsi que les majors ont payé un lourd tribut de la crise. C’est la descente aux enfers. Le taux de chômage a considérablement augmenté dans le monde. Partout, le confinement a entraîné une chute historique du Produit intérieur brut (Pib).

Si nombreux secteurs d’activité se sont vus affecter par les mesures restrictives, aussi, ceux du tourisme et de la culture ne sont pas exemptés. Les salles de spectacles et de cinéma, les musées, la restauration sont lourdement touchés. Des flux de production des artistes sont jusque-là pâles : quasiment pas de sorties d’albums, des concerts annulés à défaut de les faire en présentiel ou en virtuel.

Si dans certains pays africains ou asiatiques, la reprise des événements culturels de masse est acceptée, en France, en Allemagne, en Grande Bretagne, l’on n’osera même pas, vu la pente et l’allure que prend le Covid.

Espérons que le nouvel an 2021, nous débarrassera de cette maladie.

Par SITA CAMARA

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