Kakandé (la Guinée profonde), va organiser très bientôt son tout premier festival de musique. Aucune date n’est encore annoncée, mais les premiers supports de com excitent déjà les esprits. À Conakry, nous avons interrogé Salim Souaré, le Chargé de Communication de ce festival qui s’annonce en fanfare à Boké, Kamsar, Sangarédi et même dans la capitale.

Salut Salim ! Vous organisez le Festival Kakandé ? Quels sont les enjeux ?

C’est de doter Kakandé pour une première fois dans l’histoire, d’un festival culturel digne de ce nom. Cela est parti du constat que cette partie de la Guinée manque d’un événement du genre qui peut réunir annuellement tous les fils et filles de la localité. Sachant que Kakandé est très riche en ressources culturelles mais qui ne sont pas mises en avant. Voilà le grand vide que notre équipe veut combler.

Comment la population de Kakandé accueille-t-elle cette annonce ?

Le retour est bon car, cette annonce créé déjà de l’engouement dans tout Kakandé. C’est vrai que nous sommes à Conakry, mais l’idée vient même de nos amis et frères qui sont dans le Kakandé. Nous estimons que c’est inadmissible aujourd’hui que cette ne s’offre pas son propre festival de culturel qui rassemble sa jeunesse autour d’un idéal commun qu’est l’épanouissement, la promotion de sa culture et faire occuper cette même jeunesse.

Pourquoi c’est maintenant vous décidez d’organiser ce festival ?

Il faut un début à tout, et nous pensons suffisamment nous outiller pour offrir à notre cité, une grande messe culturelle.

A quelle période comptez-vous organiser ce festival ?

Aucune date n’est encore fixée, mais comme on le dit souvent je cite : « Celui qui veut voyager loin, ménage sa monture à temps ». Donc, c’est maintenant qu’on réveille. Pour la date, nous nous fixons courant 2021. Inch’Allah !

A quoi peut-on s’attendre à cette première édition ?

Pour ce premier jet, le public aura droit à un contenu riche en créativités. Nous allons mélanger et ressortir les vraies valeurs d’identité culturelle de Kakandé. Cela se passera par un tableau de programmation plaisant qui tiendra compte de toute la diversité culturelle traditionnelle et urbaine.

Au-delà de son volet spectacle, il y’aura des jeux d’attraction, des expositions d’objets d’arts représentant toute l’histoire de la localité. En gros, nous allons exploiter le patrimoine culturel de Kakandé dans sa globalité. Des séries de formation, des panels etc. sont aussi prévus bien sûr.

Qui parle de festival, parle forcément de gros moyens. La CBG et les autres grosses sociétés évoluant à Kakandé comptent-elles vous accompagner dans ce projet ?

Vu que ce festival est piloté par une équipe de jeunes très dynamique sous la houlette de notre Commissaire Général du festival, Naby Sylla « DJ PANALDO », nous nous battons à nous les niveaux pour obtenir les ressources qu’il faut afin de réussir ce projet ambitieux. Pour leur, le mécanisme est enclenché, les moyens de bord se mettent petit à petit en place, puisque nous bénéficions déjà du soutien de certains partenaires. Mais sachez que nos propres moyens comptent beaucoup.

Merci Salim et bonne chance !

C’est à moi de vous remercier.

SITANEWS©, Conakry

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