Si les moyens de bord sont à sa disposition, Malick Kébé pourrait écrire en lettres d’or, une belle histoire du Fonds de développement des arts et de la culture (Fodac) en Guinée.

Cette hypothèse s’appuie sur le background et les années d’expérience que pacque M. Kébé dans le monde de la culture en Guinée – C’est l’un des plus grands producteurs que la Guinée a connu ses trois dernières décennies. Avec son label Contacts Évolutions, une école, Malick Kébé a su propulser très loin et donner un coup d’éclat à la carrière de nombreux jeunes artistes guinéens. A son arc, cet entrepreneur culturel a porté durant des années, l’un des plus grands festivals de musique d’Afrique : RAP AUSSI. A travers cette grande messe culturelle, Conakry fut une plaque tournante du R.A.P, une destination très fréquentée par des chefs de file de la musique urbaine africaine. Ce qui veut dire que Malick a porté durant des décennies, la paumelle de la musique jeune en Guinée et en Afrique.

A la tête du Fodac, Malick Kébé commence sur une note d’espoir

Au cours de son périple professionnel, Malick Kébé a dirigé l’Agence guinéenne de spectacles (Ags), l’instance de régulation du secteur du spectacle vivant en République de Guinée. Son choix à la tête du Fodac ne serait donc pas fortuit. Ça s’explique et se justifie par son parcours professionnel que nous avons brossé ci-haut.

Disposant la lisière de la culture guinéenne avec au moins 30 ans d’expérience dans le show-biz,  Malick Kébé ambitionne de dynamiser le Fodac pour donner un nouveau souffle aux grands projets culturels et artistiques du pays.

Fodac a toujours existé dans le cadre organique du ministère guinéen de la Culture, mais sur papier. Maintenant que son statut particulier est adopté et promulgué par  le Président guinéen, M. Kébé prend son bâton de pèlerin pour valoriser ce Fonds. Mais en attendant le budget qui va avec, le Directeur de Fonds de développement des arts et de la culture engage des actions jugées « salutaires ».

Le Fodac envoie les acteurs culturels à l’école, une nécessité !

Depuis quelques jours, une formation se poursuit à Conakry, visant le renforcement des capacités des acteurs culturels guinéens (journalistes, chanteurs, comédiens, promoteurs, managers, administrateurs, chefs d’entreprises, etc.). C’est une initiative du Fonds de développement des arts et de la culture avec l’appui de son ministère de tutelle.

Une centaine d’acteurs culturels à la formation du Fodac/Crédit photo_Sitanews

Cette session de formation qui dure 5 jours d’affilés, vient trouver des sédatifs palliatifs et durables aux nombreuses difficultés relatives en techniques de Montage de projets par les acteurs culturels du pays. C’est connu : ce carence d’expérience impacte le plus le souvent les dossiers de demande de financement auprès des partenaires. La preuve est que, nombreux évènements culturels en Guinée souffrent de manque de sponsors. Même si la cause serait ailleurs, mais la plus déplorée par des entreprises reste la mauvaise présentation des projets. Cette formation du Fodac vient donc combler un vide béant en outillant les acteurs culturels du pays, de véritables armes puissantes pour bien paraître chez les partenaires financiers.

Autres brèches. Dans les perspectives, Malick Kébé et son équipe feront le pas vers l’État, les entreprises, les institutions nationales et internationales. Il sera question Pour la nouvelle team du Fodac d’amener ces différentes entités publiques et privées à prêter une attention particulière et apporter un soutien aux secteurs de la culture et des arts en Guinée.

SITANEWS©

Partager

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici