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TRIBUNE. Aujourd’hui, nous constatons un silence « coupable » et un regard impuissant des acteurs culturels guinéens face à une injustice notoire qu’ils subiraient de la part du régime Alpha Condé. Et qui pour lever le petit doigt pour dénoncer cet acte jugé « flagrant et inadmissible » ? N’est-ce pas, « la main qui reçoit est la main qui obtempère » ?

L’on se rappelle, toutes les activités culturelles sont suspendues depuis le mois de mars, sur l’étendue du territoire national à cause de la pandémie du Covid-19. A cet effet, les salles de spectacles, les grands événements, les boites de nuit, les snack bar, etc. ont tous été cadenassés pendant que le régime et ses sbires eux, s’offrent à l’aveuglette des grandes mobilisations et des déferlements humains à caractère politique dans la salle des congrès du palais du peuple de Conakry. Un mouvement politco-propgandiste qui échappe à toutes règles de distanciation sociale sous l’œil impuissant de l’ANSS (Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire). Ce qui est une décision à deux roues.

Mais que disent les acteurs culturels pour défendre leur cause ? silence radio ! Si des responsables religieux ont osé hausser le ton pour que les mosquées et églises soient ouvertes, les artistes et les promoteurs eux, se contentent uniquement des 2 milliards GNF que l’État leur a offert récemment pour éponger une partie de leurs pertes causées par le Covid-19. Les acteurs culturels ont-ils mordu à l’appât ?

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Loin d’inciter à la révolte, mais nombreux estiment qu’ils seraient important, de constituer un petit groupe pour réclamer pacifiquement l’ouverture progressive des lieux de spectacles sous conditions de respecter eux, les consignes sanitaires (port du masque, distanciation sociale, lavage des mains).

Les activités culturelles doivent-elles reprendre? Cela fait des mois, que nombreux artistes et promoteurs culturels trainent au quotidien, leur squelette de galère et leur mine de misère sur les rues sales de Conakry. Faute d’activités. Mais à qui la faute ? Fallait-il prendre si vite les 2 milliards de l’État ? Ou il fallait d’abord demander purement et simplement, l’ouverture des salles de spectacles ? Qu’en pensez-vous ?

SITANEWS©


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