Euh, non… Quel temps de cochon ! Nombreux étaient censés partir en vacances dès ce mois de juillet pour fuir les bourrasques et les pluies torrentielles de Conakry. Mais à cause du Covid-19, personne ne bouge d’un iota : d’ailleurs, pas de vols et les frontières terrestres sont murées et calfeutrées. Il n’y a pas d’autres choix que de ménager ce temps de chien. Ouf !!!

Ce mois de juillet commence déjà avec de fortes pluies incessantes à Conakry et ses périphéries. Depuis des jours, difficile de sortir le nez dehors : des caniveaux bouchés, les bords des routes jonchés des tonnes d’ordures, la capitale croule sous les déchets ménagers, les bitumes et pavés déplanqués. Non seulement les bacs à ordures sont amochés au niveau des ronds-points, mais ils ne peuvent pas contenir tous les déchets domestiques. Des bennes tasseuses des mairies sont aussi débordées.

C’est la même ritournelle à chaque période des grandes pluies dans la capitale guinéenne. Connaissant Conakry et son urbanisation anarchique surtout en banlieue, les submersions gagnent les foyers et les détritus y dégagent des parfums nauséeux. Ce qui rend ces endroits fétides et infréquentables quand il pleut.

Le monde d’événementiel n’est pas en reste. Déjà, les activités culturelles suspendues depuis plusieurs mois à cause de la pandémie du Covid-19, les promoteurs du secteur seraient dans une galère indescriptible. Et encore avec les pluies diluviennes, c’est la dèche et trêve totale. La prise en charge partielle des pertes financières des entreprises du secteur du spectacle est annoncée, mais la manne n’est pas encore tombée. Tous les yeux sont désormais rivés vers les ministères en charge de la culture et des finances.

Quelle période difficile que traverse les populations de Conakry !

SITANEWS©

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