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Nous dénonçons ici le laxisme à ciel ouvert au plus haut sommet de l’Agence Guinéenne de Spectacles (AGS) ! A ce que nous sachions, Sayon Bamba a rarement conduit jusqu’à termes ses sanctions prises  depuis qu’elle est à la tête de l’AGS. Il n’est un secret pour personne, le monde du spectacle vivant en Guinée est pourri. L’amateurisme, le laisser-aller et encore moins le tohu-bohu, sont les plaies incurables qui minent ledit secteur depuis des années. Pourtant, il existe bel et bien un organe de régulation de spectacles en Guinée. Et c’est bien l’AGS (Agence Guinéenne de Spectacles). Constat : les nombreuses indisciplines et perversions mises en scène dans les spectacles en Guinée, n’ont jamais fait l’objet de sanctions fortes et sévères. Toutes les sorties de la Directrice Sayon Bamba n’ont été que des coups d’épée dans l’eau ou la poudre de perlimpinpin !

La Directrice de l’AGS vient une nouvelle fois nous prouver sa légèreté dans l’affaire Tenin Diawara, la jeune artiste qui a accepté sur scène un acte de dépravation pendant son concert organisé récemment à Kamsar (Guinée).

24 heures après la sortie hâtive d’un communiqué signé par l’AGS interdisant la jeune chanteuse de toute prestation jusqu’à nouvel ordre, Sayon Bamba fait un poste sur son compte Facebook dans lequel, elle mélange décision administrative et lien de parenté. Cela décrit le sensationnel pur et simple au sommet d’une entité étatique censée de mater en cas de faute. L’administration c’est la fermeté. L’administration c’est la loi. « Dura lex, sed lex » (la loi est dure mais c’est la loi).

Ici, la rédaction de SITANEWS ne remet pas du tout en cause, les compétences et les multiples efforts consentis par la Direction de Sayon Bamba dans le cadre de la réglementation du spectacle vivant en Guinée, mais elle invite l’AGS à être beaucoup plus rigide et rigoureuse dans ses prises de décision et ensuite, mener à bout ses sanctions contre les fautifs(ves).

L’on a envie de dire à Sayon Bamba que ça ne sert à rien de faire des sorties monstrueuses sur les réseaux sociaux et se précipiter de balancer des communiqués à la va-vite, si elle s’attend le lendemain à des coups de fil ou une délégation pour recevoir les excuses.

Gouvernons autrement !

PAR SITA CAMARA


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