L’humanité célèbre ce samedi 20 mars 2021 la journée internationale de la Francophonie. Pour beaucoup, c’est l’heure du bilan des initiatives de coopération favorisées grâce à la francophonie. Et pour d’autres, l’heure n’est pas au repos. A ce titre, la plateforme Afro-optimiste intitulée : ‘’Je m’engage pour l’Afrique’’ participe à cette journée par une note de recommandations.

Initiée le 20 mars 1970 à Niamey au Niger, la journée internationale de la Francophonie se perpétue désormais chaque année au mois de mars. L’occasion est idéale pour faire l’état des lieux de cet héritage qui compte parmi ses missions, la vulgarisation de la langue française dans les pays qui ont le français comme langue officielle.

Une estimation de 2018 portait le nombre de francophones africains à 140. Des chiffres au vert par rapport à 2006 où l’on dénombrait 115 millions. Cette augmentation s’explique par les initiatives, entreprises par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) en faveur de la progression de la langue française. Parmi elles : le maintien du français comme langue d’enseignement ; le renforcement de la qualité de l’enseignement pour une maîtrise effective du français ; la poursuite des progrès de la scolarisation des enfants.

Outre ces propositions citées plus haut, la plateforme Afro-optimiste ‘’Je m’engage pour l’Afrique’’ qui est une initiative citoyenne engagée pour la construction des futurs du débat public entre l’Afrique et l’Europe, a proposé le vendredi 19 mars 2021, une note de 12 pages sur le thème : Francophonie,  Instance de Partenariat économique et plus seulement culturel ? en s’inspirant du cas gambien. Cette note rédigée par Laurence Mondésir se veut de muter vers une opportunité économique en plus de celles culturelle et diplomatique existantes.

Dans l’optique d’une contribution neuve et innovante au projet francophone, cet incubateur qui n’est pas à sa première contribution à travers des notes aux analyses poussées, a fait des recommandations qui invitent « L’organisation internationale de la Francophonie à faire le choix de développer son levier économique » Ecrit Laurence Mondésir à l’origine de la note. Pour elle, la langue française est une chance qu’il faut saisir. Il faut donc trouver des moyens pour attirer les pays anglophones qui y voient une opportunité. Ceci peut passer par des « accords tarifaires entre membres »

« L’appropriation locale des projets de coopération dans le domaine éducatif »

L’accent est aussi mis sur la pérennité des initiatives enclenchées par les acteurs exogènes. Une appropriation dont la faisabilité peut passer via un système de mentorat.

‘’Synergies de coopérations régionales’’

Cette synergie peut se matérialiser par un échange entre enseignants sénégalais et gambiens dans le but d’assurer une présence effective en ressources humaines dans les deux pays.

Retrouvez la note complète ici !

Lucien BLEMOU

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