Le disque de rap le plus vendu au monde : ultra-cool mais guerrier dans l’âme, ferme mais jamais agressif, et relevé par la délicieuse voix de Lauryn Hill. Après un premier album classé dans la catégorie ingrate « rap alternatif », c’est-à-dire passé quasiment inaperçu, les Fugees enclenchent la vitesse supérieure et cassent littéralement la baraque en 1996.

En écoute : Killing Me Softly With His Song

The Score réussit la connexion rêvée du rap et du reggae en mêlant saveurs roots et minimalisme hip-hop : l’impact est terrible. Sur cette douzaine de chansons matures et grisantes, Wyclef, Pras et Lauryn créent un rap inédit, populaire et parfumé façon haïtienne. Car le patronyme du groupe vient directement de l’expérience de réfugiés vécue par la communauté haïtienne (dont les deux compères sont issus).

En écoute : Fu-Gee-La

Presque entièrement produit par le trio new-yorkais, l’album s’est vu catapulté au sommet des hit-parades par la grâce de l’adaptation rap-gospel d’un standard popularisé en 1973 par Roberta Flack ( »Killing Me Softly ») et se termine par la reprise du  »No Woman No Cry » de Bob Marley.

En écoute : no women, no cry

Il aura suffi de deux albums aux Fugees pour marquer le hip-hop au fer rouge. Après le très discret, mais néanmoins culte, Blunted on Reality, le trio new-yorkais frappe un grand coup et dynamite les ghettos en sortant un album essentiel pour le rap. Nourri d’influences aussi diverses que le reggae, la soul et le hip-hop, The Score fait la part belle aux fat beats de l’époque et inclut des samples et une production de haut vol. La reprise de « Killing me Softly », interprétée de « voix de maître » par Lauryn Hill, va propulser cet album au sommet des charts à travers le monde. [Retrouvez toutes ces infos et l’album the Score sur fnac]

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