Auteur, compositeur et interprète, ALIFA s’est révélé au grand public en 2021. Le garçon sort la tête de l’eau, comme (grand) espoir de la scène musicale guinéenne. Ses premières œuvres signées, ont connu tout de suite un succès. Il chante l’afro-pop, de rythmes urbains et d’influences mandingues.
Rien n’est laissé au hasard : chaque titre marque une étape, chaque sortie affine la trajectoire d’un artiste pleinement conscient de son identité sonore.
Tout commence avec « Mèlèkani », premier éclat public, première sceau. ALIFA y dévoile une écriture portée par la douceur d’une mélodie amoureuse. Le succès est immédiat. Le public découvre un univers où la sensibilité s’exprime sans artifice, où l’afro-love devient langage.
Un an plus tard, « Issana Mindé » prolonge cette dynamique. Le ton se fait plus affirmé avec la touche magique d’Akatché (l’ingénieur). La production plus assurée. ALIFA y affirme un style personnel : Le calme sans s’agiter. Il fait de pudeur et de profondeur. La reconnaissance suit : le cercle s’élargit peu à peu. La promesse d’un artiste (durable) se précise.
Avec « N’to Khonoma » en 2024, une mue s’opère. Le son gagne en densité. La présence des rythmes mandingues se remarque. On perçoit une maturité nouvelle, malgré le jeune âge de l’artiste.
Puis, vient « I Bara Changé », en 2025. Un cri intérieur, une confession. ALIFA y partage l’évolution d’un homme autant que celle d’un créateur. L’émotion devient architecture.
Enfin, « Validé », le tout dernier clip. L’œuvre clôt ce parcours récent, dans une ouverture audacieuse. ALIFA maintient son style, flirte avec les codes contemporains sans renier son essence. Fidélité et innovation s’y répondent en écho. Ainsi va l’œuvre d’un artisan du son, qui bâtit lentement, mais sûrement, une carrière pétrie de talent.
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