Himra a pris d’assaut le Zénith Paris – La Villette mercredi 28 janvier 2026. Ici, il a mis "le feu aux poudres et les pompiers de Paris n’ont pas pu éteindre l’oriflamme". La salle était pleine. Le concert affichait complet. Au moins, 6000 personnes étaient présentes. La diaspora ivoirienne était très visible. L’ambiance était à son comble – Le mercure avait atteint à son paroxysme.
Né en 98 à Cocody, Himra s’impose comme un visage fort du rap ivoirien, africain d’ailleurs. Il s’appuie sur un(e) drill nerveux(se). Il manille français, nouchi et codes linguistiques ivoiriens. Ses projets récents ont renforcé sa stature et sa parure. Ses titres tournent beaucoup chez les jeunes.
Au Zénith, le rappeur plébiscité signe une étape majeure. La scénographie est nette sous un déluge de fumigènes. Les lumières sont vives. Les écrans géants renforcent l’impact visuel. La setlist puise dans ses deux derniers projets. Les morceaux s’enchaînent sans temps mort. L’énergie reste constante.
Plusieurs invités montent sur scène. Ils viennent de Côte d’Ivoire et de France. Chaque apparition déclenche des cris, des spiffs aussi. Le public chante les refrains. La salle ressemble à un quartier général du rap ivoire.
Ce concert marque un tournant. La drill ivoirienne sort des réseaux. Elle s’impose dans une grande salle parisienne. Himra envoie un signal à l’industrie. Le rap ivoirien peut remplir de grandes jauges. Pour l’artiste, ce Zénith ressemble à un début. Pour lui, la conquête ne fait que commencer.
Par Sita
SITANEWS, Paris
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