Le lion de Conakry et de Soumbouya rugit encore et encore. Takana Zion brille, trophée après trophée, porté par la l'oriflamme du reggae africain.
Depuis ses débuts, le petit-fils de Kanamacina empile les distinctions comme on empile ses locks. Son tout dernier sacre vient d’Abidjan : Meilleur reggae africain 2026 aux Ivory Reggae Awards. Avant cela, il avait déjà remporté l’AFRIMA, catégorie : Meilleur artiste reggae & dancehall.
Mais l’histoire ne commence pas hier. En 2012, avec Rasta Government, Takana a mis le continent à genoux. L’un des meilleurs disques du reggae africain. En 2021 et 2022, les Victoires de la musique guinéenne l’ont encore couronné : album de l’année, puis artiste masculin de l’année. Même feu en 2024 : Meilleur concert de l’année au festival Nuits d’Afrique. Et la même vibes à Paris, les années passées, où il décroche le titre d’Artiste africain de l’année aux Victoires du reggae.
Derrière ces trophées, une discographie solide comme un baobab. Zion Prophet (2007) a ouvert la voie. Rasta Government confirmé. Puis sont venus Rappel à l’Ordre (2011), Kakilambé (2012), Good Life (2016) et Human Supremacy (2021). Banjo Kafaan (2023), sans compter les chapitres Black Mafia 1 à 7. Chaque album est une nouvelle racine dans le sol africain, une prière en musique pour l'a résistance.
Takana Zion continue son combat en sons et en vibes. De Conakry à Kingston, le message reste clair : One love, one destiny, Africa rise up.
Par Sita
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